Joël Ducorroy

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Joël Ducorroy (1955 )

"peintre sans pinceau", "artiste plaquetitien", "humouriste néo-conceptuel"

A l'origine son oeuvre, le mot, glané ici, traqué là, le mot s'inscrit sur des plaques minéralogiques dont la fonction nominative supplée le réel.
Joël Ducorroy joue sur l'étroite relation entre le signifiant et le signifié, en inscrivant sur la plaque l'objet qu'elle est sensée représenter.
Il adopte le support de la plaque dès 1981, et réalise alors plusieurs œuvres dans un esprit proche des artistes Pop : les plaques désignent chacune une partie de l'objet global qui mises bout à bout recomposent la forme de cet objet. Depuis il n’a jamais cessé d’exposer notamment :
- En 1985, à New York pour la première fois, à la galerie Emily Harvey qui défend principalement des artistes du mouvement Fluxus ;
- En 1987, de nouveau à New York pour une exposition personnelle qui sera pour lui l’occasion de rencontrer Andy Warhol ;
- En 1988, une première exposition au Galerie d'Art Contemporain des Musées de Nice ;
- En 1989, au Musée d'Art Moderne de Tokyo pour participer à l'exposition Color or monochrome ;
- En 1991, neuf galeries se réunissent pour fêter ses dix ans de travail.

Dans les années suivantes, tout comme un de ses maîtres Rodtchenko, il applique ses idées, dans différents domaines comme l’architecture, la création de tissus et la photographie :
- Fin 1992, pour le Confort Moderne à Poitiers, il compose une œuvre importante en plaques minéralogiques (Plus de mille plaques sont nécessaires) représentant l'intérieur d'un appartement de type F4.
- Il a réalisé une exposition personnelle en 2003 à la FIAC avec la galerie baudoin lebon qui le représente depuis 1994.